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| Endodontie - 2006 |
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"Les reprises de traitements endodontiques"
approche clinique rationnelle, matériel innovant, matériaux
performants " |
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En
France, près de 80% des traitements endodontiques ne sont pas
satisfaisants. La prise de décision de retraiter est difficile.
Elle repose sur des signes cliniques objectifs et subjectifs, des
critères radiographiques et des impératifs prothétiques. Lorsque
l’indication est posée, l’objectif du retraitement est d’améliorer
le traitement initial, en supprimant l’infection du système
canalaire, source essentielle des échecs. Mais les obstacles sont
nombreux. Il faut retrouver l’accès au canal (dépose des
restaurations), éliminer les obstacles intracanalaires (pâtes,
cônes, tuteurs…), gérer les erreurs iatrogènes (fausses routes,
instruments fracturés, perforations….) et négocier la portion
canalaire non préparée et/ou non obturée. La connaissance des
stratégies cliniques, des matériaux et des matériels actuels étend
nos possibilités thérapeutiques. Cependant certaines situations
cliniques ne permettent pas la désinfection complète du système
canalaire. La chirurgie apicale avec un traitement endodontique
rétrograde représente alors une alternative. Quatre cliniciens de
talent vont vous aider tout au long de cette séance à déjouer les
pièges et à relever au quotidien le défi du retraitement
endodontique |
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Dr. Jean-Yves Cochet - Les
complications consécutives aux traitements sont nombreuses. Elles
peuvent immédiates ou différées… De la recherche de canaux
infructueuse aux embûches de la préparation canalaire ;
telles que butées, fausses routes, perforations, déviations
foraminales, les risques sont nombreux … et les pièges sont à
chaque courbe. Et ces fameuses desmodontites post-opératoires
que nous connaissons tous … Quelles sont leurs origines ?
Peuvent-elles être traitées ? Comment les anticiper ou les
prévenir ?
Les perforations Les perforations ont
toujours représenté une cause d’échec importante, compromettant
considérablement le devenir de la dent. L’échec peut être
immédiat, par destruction tissulaire massive, ou tout simplement
par contamination bactérienne, puis infection ; il peut également
être différé et consécutif à une modification de cette même flore,
par perte tissulaire parodontale et communication entre
l’endodonte et le parodonte. Les perforations peuvent survenir
lors d’une thérapeutique endodontique initiale ou d’un
retraitement mais aussi à l’occasion de la préparation du logement
intra radiculaire trop souvent disproportionné, et en dehors de
l’axe du canal Le retraitement endodontique est alors encore
plus difficile car il s’avère nécessaire de combiner l’acte
endodontique proprement dit et l’obturation de la zone
perforée. Ces perforations iatrogéniques peuvent se situer au
niveau du plancher lors de la recherche de l’orifice
canalaire mais également exister sous la forme de
stripping, voire de perforations latérales de la racine au cours
de la mise en forme canalaire. La multiplicité des situations
cliniques a mené de nombreux auteurs à proposer des
classifications, qui, comme un grand nombre d’entre elles, restent
très éloignées de la clinique. Il est logique de considérer que
des perforations récentes, de faibles diamètres, laissant ainsi
des parois résiduelles suffisamment résistantes, sont de bien
meilleur pronostic que des lésions anciennes, de grande étendue
avec des parois dilacérées. L’ancienneté de la lésion complique
notre approche pour deux raisons majeures :
- La
déminéralisation
dentinaire
- La
destruction des structures parodontales de voisinage consécutive à
une communication endo-paro. Les perforations supra crestales
ne concernant pas l’endodontiste, et font appel à des techniques
parodontales, orthodontiques ou restauratrices. Nous limiterons
l'étude aux lésions infra crestales.
Que l’approche
thérapeutique se fasse par voie conventionnelle ou chirurgicale,
de nombreux matériaux ont été utilisés. Les plus couramment
utilisés sont l’amalgame, le Cavit®, IRM et le Super EBA, les
ciments verre ionomères, la gutta, les composites et les
compomères, le plâtre de Paris, les phosphates tricalciques,
hydroxyapatites, sulfate de calcium et le MTA (Aguirre 86,
Aqrabavi 2000, Fischer 98, Nakata 98, Torabinejad 97, Wu
98). La difficulté de mise en place de certains de ces
matériaux et le manque d’étanchéité d’autres, expliquent,
semble-t-il, l’inconstance des résultats, leur manque de
reproductibilité, et par voie de conséquence, certains de leurs
échecs. Des études histologiques ont prouvé qu’aucun de ces
matériaux ne donnait entière satisfaction, surtout en ce qui
concerne leur manque d’étanchéité, aussi bien en tant que matériau
d’obturation à rétro, que dans le traitement des
perforations. Dans une étude in vitro, Lee et ses
collaborateurs (93) comparent la capacité de scellement du MTA
avec celle de l’amalgame et de l’IRM, dans la réparation des
perforations provoquées sur des dents extraites. Les résultats
montrent que le MTA offre une herméticité significativement plus
importante que l’amalgame ou l’IRM.
D’après Torabinejad
(95, 97, 99) les principaux inconvénients des matériaux utilisés
dans le traitement des perforations sont la percolation, la
toxicité et la sensibilité à l’humidité. Le MTA
(Mineral Trioxide Aggregate) a été étudié comme agent potentiel de
scellement des voies de communication entre le système canalaire
et la surface externe de la dent. Décrit en 1993 par Lee, le
Mineral Trioxide Aggregate (MTA) est commercialisé sous le nom de
Pro-Root MTA® et se présente sous 2 formes; l’une grise
correspondante à la formule d’origine, l’autre blanche de formule
identique, mais sans fer, ce qui évite les colorations secondaires
classiques des sulfates ferriques. C’est une poudre constituée
de fines particules hydrophiles qui durcissent en présence
d’humidité. Sa prise se fait de manière normale en milieu
humide et Torabinejad (95) montre que le sang ne l’affecte pas,
contrairement aux autres matériaux tels que IRM, Super EBA et
amalgame. De nombreuses études montrent son excellente
biocompabilité, aussi bien lors d’un coiffage que lors d’une
obturation a retro, et dans le traitement des perforations
Traitement des perforations radiculaires L’approche
clinique est différente suivant la situation spaciale et
anatomique de la perforation, et selon l’éventuelle impossibilité
de reprendre le traitement endodontique. De manière
systématique, il faut privilégier la reprise de traitement
endodontique par voie conventionnelle orthograde. La chirurgie est
indiquée lorsque le retraitement est impossible ou comme chirurgie
de complément afin d’éliminer des matériaux et des tissus infectés
au-delà de la perforation, ou de permettre d’éventuelles
régénérations tissulaires guidées parodontales. Dans certains
cas l’analyse spatiale de la zone perforée par un
scanner (Roisin-Chausson ; Cochet 2000 et
2001) peut exclure toute intervention chirurgicale dans
des zones à risque, ou nécessitant un abord lingual délicat au
niveau de la mandibule. Avant d’entamer toute
intervention complexe, il est raisonnable et nécessaire de
s’assurer du potentiel de conservation de la dent: Le retraitement
doit être possible, le support parodontal suffisant et de toute
évidence la dent doit pouvoir être restaurée. Dans le cas
contraire, l’extraction est envisagée, et l’éventuel passage à une
solution implantaire discutée. Selon les différentes situations
cliniques déjà évoquées, 4 critères majeurs servent de canevas et
guident les choix thérapeutiques :
- Le
retraitement endodontique est-il possible
?
- Si le
retraitement conventionnel est impossible ; la chirurgie est-elle
possible ?
- la matrice
dentinaire est-elle suffisante
?
- la
matrice parodontale (osseuse) permet-elle d’asseoir le matériau
d’obturation ?
En 1999
Cochet avait codifié cette approche purement
clinique et définissait la notion de Matrice Dentinaire
et de Matrice Osseuse (parodontale). Cette dernière disparaît
fréquemment dans les lésions anciennes, sous l’action des toxines
bactériennes selon les mêmes principes que les lésions
parodontales d’origine endodontique. Quant à la matrice
dentinaire, elle favorise l’effet " bouchon " purement physique ;
principe trivial de la bouteille et de son bouchon. Par
conséquent plus ce dernier est long et enchâssé meilleures seront
l’obturation et son étanchéité. Afin d’aborder les
principes cliniques et les protocoles, il convient de distinguer
les perforations du plancher (lésions de la furcation et des
entrées canalaires), les perforations radiculaires hautes (1/3
supérieur) et basses (1/3 moyen et apical) ainsi que les lésions
combinées (radiculaire et apicale).
Flambées infectieuses
et inflammatoires Ces complications sont définies différemment
dans la littérature. Qu’il s’agisse de cliniciens ou de
chercheurs, chacun semble avoir une interprétation
différente. L’A.A.E définit le " flare up " comme une
exacerbation aigue d’une pathologie péri-radiculaire après le
début ou au cours d’un traitement endodontique en plusieurs
séances. Les facteurs déclenchants sont, le plus souvent,
nombreux et multifactoriels :
Nettoyage inadéquat : La
douleur peut être la conséquence d’un nettoyage insuffisant du
système canalaire avec la persistance de tissus pulpaires dans des
espaces canalaires non repérés, non instrumentés, et les toxines
présentes constituent un relargage d’irritants
continu (Harrington 92)
Extrusion des débris
: Malgré un parfait contrôle de la longueur de travail,
l’instrumentation canalaire provoque l’expulsion au-delà du
foramen, de tissus pulpaires, débris nécrotiques, dentine
pariétale infiltrée, ainsi que de micro-organismes. Ils sont à
l’origine d’une irritation continue, responsable de ces flambées
infectieuses. La présence résiduelle de micro-organismes dans
les dents nécrotiques insuffisamment traitées, constitue une cause
majeure de flambées secondaires, qu’il s’agisse de dents porteuses
de lésions apicales, ou non. Il est à noter que certaines
techniques instrumentales, notamment la rotation continue,
diminuent considérablement l’extrusion des débris, Ceci évite
considérablement les réactions inflammatoires de type
desmodontites .
Sur-instrumentation : Si la
sur-instrumentation est pour certains auteurs une cause de
douleurs post-opératoires, ces dernières ne sont pas clairement
mises en évidence. Il s’agit plus probablement de l’extrusion de
débris et toxines au-delà du foramen, et du passage d’une forme
chronique à une forme aiguë. Le contrôle de la vacuité
canalaire reste cependant indispensable notamment en présence de
fortes courbes et quelles que soient les
techniques.
Surobturation : L’extrusion de gutta, de
sealer, ou des deux, peut provoquer une irritation chronique.
(Torabinejad 94) Il n’a toutefois pas mis en évidence de
corrélation entre les dépassements, le niveau d’obturation,
l’extrusion éventuelle de ciment de scellement et les
douleurs. Les bactéries présentes au niveau des structures
apicales semblent être la raison essentielle des douleurs
post-opératoires. Une structure apicale détruite par une
instrumentation endodontique mal conduite, qu’il s’agisse de
dilacération butée ou perforation, peut abriter de nombreuses
souches bactériennes. Pour Troppe (90,99) il s’agit d’une cause
majeure d’échecs endodontiques.
Retraitement en une ou
plusieurs séances : Des études ont montré que les traitements
en un temps provoquent moins de douleurs post-opératoires que les
traitements en plusieurs séances (Troppe 99,91) L’analyse des
études est peu significative, les critères n’étant pas forcément
comparables , l’opérateur jouant là aussi un rôle
prépondérant. Torabinejad (94) et Trope (90) ont souligné que
les reprises de traitements provoquaient le maximum de flambées
post-opératoires, et semblent exacerbées en cas de présence de
lésions apicales. Selon Seltzer (85) il existe différentes
étiologies possibles : * L’introduction d’un nouvel
irritant sur un site inflammatoire chronique, * Le
changement de pression des tissus péri
apicaux. L’augmentation de pression provoque des
douleurs par compression sur les tissus de
voisinage. * L’importance de la symptomatologie est
en corrélation avec la flore bactérienne incriminée et
les défenses de l’organisme. * Les médicateurs
inflammatoires ont un rôle évident dans les exacerbations
douloureuses. * Les réponses immunitaires de l’hôte
face à l’agression bactérienne ont également un rôle dans la
réaction inflammatoire.
Passage d’une forme chronique à une
phase aiguë : Ce passage est consécutif à l’invasion
microbienne du péri apex, la mauvaise instrumentation, et
l’irritation provoquée par des matériaux endodontiques et des
produits chimiques, tels que les solvants utilisés dans les
techniques de retraitement. Les variations histo-pathologiques
sont limitées au ligament parodontal apical et au tissu osseux de
voisinage (Nair 2002). L’inflammation est caractérisée par une
hyperhémie, congestion vasculaire, œdème au sein du ligament
parodontal, extravasation des PMN, mais elle n’est pas décelable
radiographiquement. Lorsqu’une infection est en cause, la
lésion aigüe naissante peut évoluer différemment ; surpression au
niveau osseux, destruction de l’espace desmodontal ou
extériorisation au niveau de la corticale externe sous forme de
fistule, ou d’abcédation.
Traitements cliniques préventif
et curatif des flambées : Pendant l’instrumentation, des
débris, composés de micro-organismes, molécules
médicamenteuses et tissus pulpaires nécrotiques,
peuvent passés dans le périapex. Face à cet événement, la
réaction de l’hôte est une réponse inflammatoire, avec des
conséquences douloureuses modérées ou sévères. Dans la majorité
des cas, la quantité de débris est facilement digérée par les
défenses de l’organisme, et la symptomatologie disparaît
spontanément. Dans d’autres cas, une réaction inflammatoire
peut déclencher un processus en cascade, sans cessation de la
symptomatologie. Elles sont généralement consécutives au passage
d’une lésion apicale chronique, à une forme aigüe avec des signes
associés, tels que rougeurs de la muqueuse, œdème et sensation de
malaise général. L’œdème peut être localisé ou
s’étendre au niveau des tissus faciaux dans les espaces
cellulaires ; il peut évoluer alors en cellulite
maxillaire. Torabinejad (98) montre que
l’inoculation de micro-organismes dans les tissus péri-apicaux,
particulièrement après une instrumentation, peut provoquer un
abcès apical en 24 heures. Des études ont examiné
des espèces bactériennes incriminées dans le passage en abcès
apical aigu. Elles sont poly-microbiennes, à dominantes anaérobies
(Baumgartner 2001, Imura 95) Elles ont mis en évidence la
corrélation entre les différentes symptomatologies et les souches
bactériennes incriminées (Van Winkelhoff 85) Les " black
pigmented "bactéries anaérobies, telles que prevotella intermedia,
porphyromonas endodontalis, ou porphyromonas gingivalis,
augmentent le risque d’infections apicales purulentes (Haapasalo
77,93 ; Sundquist 89 ; Nair 90) Le traitement consiste donc à
supprimer l’origine de la flambée infectieuse, c’est-à-dire à
nouveau préparer et désinfecter le canal, drainer, prescrire des
médications antalgique et antibiotique.
Nettoyage, mise en
forme canalaire et médications temporaires : L’origine de
l’infection péri apicale provenant des bactéries intracanalaires,
il est nécessaire de les éradiquer et cela passe par un nettoyage
et une mise en forme canalaire (Sutter76) Les instruments
rotatifs en nickel-titane permettent, grâce à leur profil et leur
dynamique, une remontée importante des débris. L’hypochlorite
de sodium possède un spectre antibactérien large, et autorise la
destruction des micro-organismes et la neutralisation de certaines
toxines bactériennes sans léser les tissus vivants environnants.
Une médication intermédiaire, telle que l’Hydroxyde de Calcium
(Ca OH2), peut augmenter l’efficacité anti-bactérienne sur la
quasi-totalité des souches. Toutefois, de nombreuses études
montrent que pour obtenir une culture négative avant obturation
canalaire, l’hydroxyde de calcium utilisé en médication temporaire
reste le produit de choix grâce, en particulier, à son pH de 12, 5
qui lui confère une très forte action antibactérienne (Shrögen
91). Dans des études récentes Troppe et col.(05) se sont
penchées sur la qualité de la guérison osseuse, avec ou sans,
utilisation d’hydroxyde de calcium. Il apparaît qu’une guérison de
meilleure qualité est obtenue après la mise en place temporaire
d’hydroxyde de calcium. Ce matériau doit être
appliqué sur une période de 7 jours après une préparation
canalaire physico-chimique la plus complète possible. La
diffusion des ions hydroxyles doit être maximale, et il
est donc impératif d’éliminer les boues dentinaires
(smear layer) avec une solution d’EDTA qui permet l’ouverture des
tubulis dentinaires. Dans ce cas, l’hydroxyde de calcium peut
jouer pleinement son rôle antibactérien et assurer autant que
faire se peut une stérilisation de l’endodonte.
Drainage
: * Le drainage au travers du canal se fait " champ opératoire
en place ", après libération des éléments coronaires et
intra-radiculaires. Le foramen peut être sur instrumenté pour
en augmenter le diamètre. Le canal doit être rincé régulièrement
avec de l’hypochlorite de sodium. Ce drainage ne dure
rarement plus de quelques minutes. Selon certains auteurs, si
le drainage continue au-delà de 30 minutes, la dent peut être
laissée ouverte. Pour Baumgartner (2001) et Nair (90),
ceci est contre-indiqué, même pour une durée de 24 heures car le
canal peut être recontaminé progressivement et se " remplir " de
débris alimentaires. Il est préférable de refermer la dent,
d’utiliser une médication temporaire avec de l’hydroxyde de
calcium, et inciser ou trépaner pour libérer les pressions
intra-lésionnelles, selon le schéma d’une fistule artificielle
nécrosée. * Le drainage au travers des tissus mous. En cas
d’œdème, ceci consiste à faire, après anesthésie, une incision
dans la muqueuse pour permettre la libération de la pression
intra-lésionnelle. Si cela est aisé, dans la mesure où la
corticale est détruite, cela s’avère
généralement impossible dans les cas de cellulites
diffuse. Dans ce dernier cas, une antibiothérapie doit être mise
en place et il est nécessaire d’inciser, une fois les
exsudats collectés. S’il n’y a pas d’œdème et en l’absence de
destruction des corticales, il peut être nécessaire de la créer.
Selon le temps disponible, il peut être réalisé en urgence, une
incision au niveau de la lésion, et une
rugination du périoste, puis une ouverture de la
corticale avec une fraise chirurgicale sous spray. Pour
conserver la vacuité de cette ouverture nouvellement formée, une
feuille de digue prédécoupée en " T "peut être mise en place de
part en part.
Traitement médicamenteux des flambées
: 6.2.4.1 Antibiotiques * Les antibiotiques sont considérés
comme une thérapeutique clinique antibactérienne pour aider les
défenses de l’hôte à l’élimination des micro-organismes
incriminés. Le spectre doit être le plus faible possible pour
éviter d’induire des altérations au niveau des autres flores, et
créer des résistances. L’antibiotique doit également avoir une
concentration minimale inhibitrice (MIC) suffisante au niveau des
tissus maxillaires (Le Goff 97)
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| conferenciers |
| DR ANNE CLAISSE CRINQUETTE - |
| DR JEAN YVES COCHET - "Maîtriser
les difficultés per et post retraitement" |
| DR STEPHANE SIMON - "Se jouer des
obstacles pour retrouver la perméabilité canalaire" |
| DR PIERRE MACHTOU - "Quand faut-il
retraiter ?" |
| DR BERTRAND KHAYAT - "Opter ou se
résoudre pour la chirurgie endodontique" |
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